Michel Ancel, qui a précédemment conçu Rayman et Beyond Good & Evil, a également travaillé sur la création de Rayman Origins, un jeu qui vient d'atteindre les rivages du Royaume-Uni
Ubisoft a annoncé la sortie du jeu, Rayman Origins, au Royaume-Uni sur la Xbox 360, PlayStation 3 et Wii.
Origines Rayman fonctionnalités graphiques incroyables égalant le niveau de détail et la qualité des plus grands films d'animation, gameplay à la fois accessible et stimulante et une musique originale.
C'est un jeu interactif, créé par Michel Ancel, avec tous les personnages et les environnements conçus par des artistes professionnels. Le jeu propose un univers détaillé et dynamique, six mondes différents et plus de 60 niveaux, où chaque élément est conçu pour se sentir organique.
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dimanche 27 novembre 2011
Les clients iPhone acheteurs les plus fidèles "Smartphone
La famille Apple iPhone 4S
Meilleur prix actuel: 199,99 $
Vérifiez prix
Apple fait un meilleur travail de loyauté inspirantes parmi les clients que ses concurrents dans le marché mobile, selon un rapport.
GfK cabinet d'études de marché ont déclaré que 84 pour cent des utilisateurs d'iPhone, ils ont déclaré qu'ils seraient ramasser l'iPhone encore une fois, rapporte Reuters.
Le chiffre pour les utilisateurs d'Android en cours qui ont dit qu'ils ramasser Android avance sur un autre OS mobile a été de 60 pour cent, GfK dit. Pour les combinés BlackBerry de RIM, le chiffre était de seulement 48 pour cent.
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5 conseils pour Boutique Safe Le Cyber Monday
Acheteurs Cyber lundi férié méfier - les fraudeurs peuvent se cacher avec des faux sites Web et de faux courriels pour vous séparer de votre argent ou même de votre identité.
Le grand nombre de personnes attendues à la boutique en ligne présente des voleurs lundi avec une occasion en or pour escroquer les consommateurs peu méfiants. Si vous envisagez de laisser vos doigts faire les courses, voici cinq conseils pour vous aider à rester en sécurité.Ne pas cliquer E-Mail Liens
Liens à partir de e-mail factice est l'une des plus anciennes méthodes pour perpétrer une escroquerie en ligne. Donc, ne vous laissez pas berner par les messages dans votre boîte offre commerciale séduisante sur des sites connus et puis en cliquant sur l'écart que d'atterrir sur un site frauduleux.
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samedi 26 novembre 2011
Origines Rayman (Royaume-Uni) Examen
Origines Rayman est la marque de nouveau titre de plateforme en 2D à partir d'Ubisoft Rayman qui suit dans son voyage de mettre tout retour à la normale après la Clairière des Rêves est saisi par des créatures maléfiques. Cette fois-ci Rayman 3 a compagnons pour l'aider, Globox et deux Ptizêtres. Alors que le jeu vient d'être publié sur consoles, il sera publié sur les consoles de poche à une date ultérieure. A néanmoins le temps de la plateforme 2D passé et la lutte contre le mal être de trop? Ou Origins Rayman voir le retour d'une icône de jeu?
Kinect jeux rafle: visiter Disneyland, ou surfer avec Bob l'Eponge Kinect: Adventures Disneyland
Les sceptiques sont susceptibles de voir ce voyage Kinect contrôlé grâce à une version virtuelle de l'un des pièges du monde les plus touristiques comme le nec plus ultra en placement de produits de jeux vidéo.
C'est fondamentalement une annonce grosse interactif qui peint un tableau idyllique du parc Walt Disney premier thème. Les joueurs souffrent pas de lignes heure-tant qu'ils marcher jusqu'à rencontrer des personnages costumés et sauter sur des promenades célèbres, et des analogues numérique cher du monde réel souvenirs peuvent être achetés avec l'argent gratuit retrouvé flottant dans les rues pavées.Plus en rapport avec cette histoire
jeudi 24 novembre 2011
Crave giveaway: Viewsonic 7e tablette Android
Poster un commentaire - et une seule - pour avoir une chance de gagner ce Viewsonic 7e tablette Android (cliquez pour agrandir).(Crédit: Viewsonic)
Ne pas acheter dans tout le battage médiatique de l'incendie Kindle et Barnes & Noble Nook Tablet mais toujours intéressés par une tablette? Eh bien, nous sommes loin de donner une alternative à ces deux modèles de 7 pouces, le Viewsonic 7e, qui a fait plusieurs caractéristiques qui le Kindle et Nook sont manquants - et celui-ci est disponible en blanc.
mercredi 23 novembre 2011
Actualité high tech,LG Optimus 3D,Facebook Messenger
Le LG Optimus 3D sous la loupe
Le Coréen lance sur le marché suisse le premier cellulaire capable d'afficher des images en trois dimensions. Equipé d'un double processeur et de deux fois plus de mémoire, cet Optimus 3D est taillé pour manier les copieux fichiers et les jeux conçus pour le relief. Tient-il ses promesses? Test.
Dès la prise en mains, ce LG fait bonne impression. D'un certain poids, ce gros cellulaire équipé d'un écran de 4,3 pouces, fait aussi son épaisseur, surtout par rapport à un Galaxy SII. Dommage qu'une partie de la coque en plastique relève légèrement à proximité de la prise du casque.
Un espace 3D dédié
Dès le premier écran, une icône incite à se diriger vers un espace 3D. On y trouve des vidéos sur YouTube, des extraits de films, sa bibliothèque de fichiers filmés ou photographiés en stéréoscopie ainsi qu'une série de jeux spécialement adaptés.
Dès qu'on bascule en mode 3D, on constate que la résolution de l’appareil est divisée par deux. L'image fait d'abord un peu pixelisée. Puis l'oeil s'habitue, et je dois dire que le résultat semble comparable à celui d'une Nintendo 3DS. Sauf que l'écran est beaucoup plus grand! Lire aussi: HTC Evo 3d, LG Optimus 3D: que reste-t-il à la 3DS?
Un réel plus
Encore une fois, ces premières impressions confortent mon avis sur la 3D. Ce n'est pas une technologie nécessaire, mais c'est vrai que selon les séquences de démonstration, les photos ou les jeux, ça peut être sympa! Ca donnerait presque un petit goût de reviens-y...
Pour le reste, ce cellulaire, plutôt énergivore, est plutôt en phase avec ce qui se fait de mieux dans la galaxie Android. Le double appareil photo de cinq millions de pixels est correct. Dommage qu'il manque une fonction de mise au point tactile sur certaines parties de l'affichage. Les vidéos sont fluides, même en 3D.
Un bilan positif
Sur internet, on a entre les mains ce qui se rapproche presque d'une petite tablette. On notera qu'à l'heure où certains constructeurs bornés ne veulent pas donner accès aux vidéo en Flash, ce produit s'en tire à merveille sur le site de la TSR. La lecture est fluide. Le surf, globalement est très agréable et rapide.
Au final, ce LG Optimus 3D est plutôt sympathique malgré son poids et ses généreuses dimensions. Son bel écran ravira certainement les surfeurs et les passionnés de nouvelles technologies. L'arrivée de la 3D est décidément très intéressante... Dès 699 francs sans abonnement en Suisse. Et dès 100 francs avec abonnement, chez Swisscom qui nous a fourni cet exemplaire de test.
Google achète Motorola et s’offre un bras armé «hardware» pour son système d'exploitation Android
Surprise ! Google, jusqu’ici plutôt croqueur de jeunes pousses, va racheter Motorola Mobility. Un gros morceau qui va lui coûter quelques 12,5 millions… heu non, 12,5 milliards de dollars. L’affaire a été annoncée aujourd’hui, elle est quasiment pliée: les deux conseils d’administration ont déjà applaudi des deux mains l’union et il ne reste sans doute que de menus détails à régler. L’opération fait sens, comme disent les analystes des marchés. Il y a d’abord un contexte: Apple se suffit à lui-même aussi bien sur le plan du software que du hardware. Microsoft, pas. Il s’est donc offert un rapprochement méchamment stratégique avec Nokia ce qui garanti que le finlandais équipera ses terminaux de systèmes d’exploitation Windows pour mobiles.
Google ne se suffit pas non plus à lui-même. Comme Microsoft, la firme de Mountain View est avant tout une fabrique immatérielle. Les machines qui en font usage de sa matière grise numérique, ce n’était pas vraiment son jardin. La firme sort bien des temps à autres des terminaux estampillés Google, ce sont surtout smartphones conçus par un partenaire asiatique qui accepte ponctuellement d’effacer sa propre marque. Jusqu’ici pour un résultat modérément satisfaisant.
Dans le sens contraire, on a vu aussi HP, entreprise avant tout matérielle, acquérir Palm et s’approprier ainsi le logiciel pour terminaux mobiles WebOS.
Avec Motorola en poche, Google se paye le concepteur des smartphones Atrix et des tablettes Xoom, soit des produits qui ont contribué à faire du système d’exploitation Android une alternative aux smartphones et tablettes iOS d’Apple. Plutôt aux Etats-Unis qu’ailleurs, soit dit en passant, Motorola ayant très fortement décliné en Europe.
L’entreprise nord-américaine récupère aussi dans la foulée une brouette de brevets ce qui devrait lui permettre de lutter à armes un peu plus égales contre Apple et Microsoft qui n’ont pas hésités dernièrement à faire valoir leurs droits devant la justice sur leur précieuse propriété intellectuelle.
Voilà qui nous promet encore de belles passes d’armes dans un écosystème (celui des appareils numériques portables) dont on s’attend qu’il soit à terme jonché de cadavres. Et vu d’ici, il n’est même pas sûr que Motorola soit une emplette forcément décisive.
Pour en finir avec l'iPad 2 et son accessoire ultime
Je teste depuis deux semaines environ le Keyboard Case de Logitech, un clavier qui est aussi une magnifique coque de protection pour l'iPad2. L'objet très léger en aluminium protège la superbe tablette et se transforme en deux coups de cuillère à pot en clavier bluetooth. Lire aussi mes premières impressions: "Le test de l'accessoire ultime pour l'iPad 2". J'insiste sur cette dernière technologie qui est souvent synonyme de problèmes de connexion ou d'autonomie. Dans ce cas, rien à signaler. L'objet reste bien connecté à l'iPad 2 et je n'ai jamais eu besoin de refaire la liaison entre eux. Lorsque le bluetooth est activé, le clavier virtuel ne s'affiche pas. Il faut alors le couper pour utiliser normalement sa tablette. Fiable.
Pas de problème d'autonomie
Côté autonomie, c'est aussi une bonne surprise puisque j'ai laissé l'accessoire vendu 129 francs allumé en permanence pendant deux semaines. Les affirmations du constructeurs semblent correctes. L'objet se met bien en veille tout seul et je n'ai jamais eu encore à le recharger, même après avoir saisi quelques pages de texte. Très pratique donc.
Côté ergonomie et utilisation, j'ai aussi été aux anges. Les touches sont agréables et précises. Les différents raccourcis sur la ligne supérieure sont très utiles. On peut ainsi très bien gérer le multi-tâche avec la touche de gauche. Les différents raccourcis pour couper, copier et coller du texte sont aussi impeccables. La touche de mise en veille est aussi pratique.
Un vrai plaisir avec Pages
Saisir du texte avec Pages et ses fonctions de correction de frappe a aussi été un plaisir, puisque ce duo permet à merveille de prendre des notes ou de rédiger des textes, même copieux, avec un certain confort. Fait assez incroyable pour un clavier si compact qui se rapproche de la taille de celui d'un netbook.
Deux bémols tout de même. L'accessoire épaissit passablement la tablette pommée. Certains trouveront ainsi le look global un peu lourdeau (pas moi). Et puis, il y a toujours les limites liées à l'iPad 2. Le navigateur ne permet pas d'afficher certaines pages internet correctement. Et je ne parle pas de Flash, ce qui peut poser des problèmes professionnels. Les limites de l'iPad 2 sur la toile
Je n'ai par exemple pas eu accès à certaines fonctionnalités avancées après avoir fait des recherches sur Google. J'ai aussi constaté que l'introduction de notes dans Wordpress était pour le moins pénible et qu'il était nécessaire de passer par une vraie machine à la fin de la rédaction pour pour soigner la mise en page...
Au final, je recommande ce clavier et je ne regrette pas son achat. J'attire simplement encore une fois l'attention de l'internaute sur les limites stupéfiantes d'une tablette pourtant moderne et puissante. Certains utilisateurs trouveront ce couple simplement génial, tandis que d'autres rongeront leur frein en attendant d'hypothétiques avancées d'Apple en matière de navigateur...
Facebook Messenger, un nouvel éléphant dans le magasin de porcelaine
Lorsque je veux envoyer des messages courts à tous possesseurs de téléphone mobile, j’utilise le service SMS de mon opérateur téléphonique. Cela m’en coûte mais c’est le prix pour que 99,9% de mes bafouilles parviennent à leur destinataire. Lorsque je veux envoyer le même type de message à une personne propriétaire d’un smartphone, j’utilise l’application WhatsApp. Le système fonctionne sur les terminaux Nokia, à base d’iOS (iPhone et ses amis), Android et Blackberry. Il ne manque plus que les Windows Phone… Cela ne me coûte rien, ou du moins, rien de plus que ce je paye déjà à mon opérateur chaque mois pour bénéficier d’un forfait de données. C’est déjà mieux. Mais mon correspondant doit aussi avoir choisi la même application. Cela limite le spectre.
Si j’étais un habitant des Etats-Unis ou du Canada, je pourrai déjà frimer avec Facebook Messenger, une messagerie adoptée par Mark Zuckerberg et ses poteaux et lancée en tant qu'application complémentaire du réseau social dominant, qu’on aime donc détester. Ce dernier service vient d’être introduit Outre-Atlantique, il le sera prochainement introduit en France ce qui me fait déduire qu’il sera proposé également en Suisse dans la même foulée. Je m’avance peut-être un peu, mais si je veux bien manger mon… Euh, non, pas mon chapeau finalement. Fruit des emplettes de Facebook (Beluga), cette application Android et iOS a été étroitement intégrée au réseau social. Elle sera disponible dans les magasins d’application d’Apple et de Google.
Pour ceux qui ont des brouettes d’amis sur Facebook, l’application risque de faire des ravages. Elle arrive alors que Google+ n’a pas encore atteint l’embryon d’une taille critique. Cela ne tient bien sûr rien du hasard.
La tablette Galaxy Tab 10.1 bannie d’Europe : la Suisse est-elle affectée?
C’est la question que nous venons de poser à la représentation helvétique de Samsung. La réponse n’a guère tardé. Le message se résume en ces quelques mots : «Nous somme sur le problème. Le bannissement de la tablette en Suisse n’est pas encore clairement établi. Plus d’informations dès que possible». Petit rappel des faits: le tribunal allemand de Düsseldorf a émis une injonction temporaire contre Samsung suite à une plainte d’Apple. Sa conséquence est que le fabricant coréen n’a plus le droit jusqu’à nouvel ordre d’importer et de commercialiser sa nouvelle tablette tactile en Europe. A l’exception des Pays-Bas, car une procédure spécifique est engagée dans ce pays et doit encore aboutir.
Apple, fabricant de l’iPad, accuse Samsung, son rival actuellement le plus incisif, de vol de sa propriété intellectuelle. En gros, la firme à la pomme lui reproche d’avoir pompé d’un peu trop près le design et l’emballage de sa tablette adorée. En Allemagne, Samsung s’apprête à contre-attaquer. Sur le site helvétique digitec.ch, la disponibilité de la Galaxy Tab 10.1 est toujours annoncée pour la mi ou la fin août selon les modèles.
Qui gagnera la guerre des réseaux sociaux?
Google veut gagner la guerre des réseaux sociaux. Après une phase de test qui lui a permis de glâner, uniquement sur invitations, quelques 25 millions de membres de par le monde, le premier moteur de recherche planétaire ouvre un peu plus le robinet.
Les membres de Google+ peuvent désormais inviter massivement leurs connaissances. Reste à savoir qui suivra vraiment le mouvement car cette démultiplication des réseaux sociaux pourrait devenir très chronophage!
Une question de temps
A l'heure où les entreprises engagent des collaborateurs, parfois à plein temps, uniquement pour suivre ces réseaux, le quidam est confronté à quelques petites questions élémentaires... Dois-je ouvrir un compte Google+, étant donné que je suis déjà sur Facebook...?
A l'heure où les entreprises engagent des collaborateurs, parfois à plein temps, uniquement pour suivre ces réseaux, le quidam est confronté à quelques petites questions élémentaires... Dois-je ouvrir un compte Google+, étant donné que je suis déjà sur Facebook...?
Ou encore, que faut-il faire sur Twitter, j'ai déjà un blog? Et quid des réseaux professionnels style LinkedIn Ou Xing? Certes, ces différents sites ne nécessitent pas tous le même investissement, mais potentiellement, il faut gérer les invitations, les commentaires, sans parler d'éventuels problèmes de vie privée...
Se dessine alors peut-être l'argument qui fera finalement la différence. Technologiquement, la gestion de ses cercles (eh oui!) doit être aisée et claire... Et Google semble avoir un bel avantage en la matière....Lire aussi: "Google+ passe la vitesse supérieure"
Mario partage ses vidéos mais reste maître des contenus et du calendrier

A la faveur d’une récente mise à jour, Nintendo a introduit sur sa 3DS un nouveau service sobrement baptisé «Nintendo Vidéo ». Il est nécessaire de relier la console au réseau internet et de mettre à jour le firmware de la console. L'emplacement de la nouveauté est ensuite signalée sur l’interface de l’écran tactile. Mais ce n’est pas encore fini. Il est encore nécessaire d’aller dans le magasin d’applications maison et de télécharger le programme proprement dit. Prière d’apprécier la musak et les petites animations rigolotes qui accompagnent le téléchargement. Premier constat, l’installation de nouvelles applications sur la 3DS est toujours aussi «user friendly» mais le processus n’en reste pas moins un tantinet laborieux.
Mais revenons à nos moutons. En ce riant mois d’août, l’application propose une poignée de vidéos divertissantes. Elles sont sélectionnées par Nintendo et pour l’heure gratuites, elles se téléchargent automatiquement, même en étant en dehors de l’application mais pour autant que la console reste en mode veille et connectée. Les quatre que nous avons pu jusqu’ici visionner sont en stéréoscopie. Il s'agit de deux clips musicaux, un dessin-animé en images numériques et d'un tour de magie. Le plus long fait 8 minutes tout au plus. Amusant, mais la marche du monde ne s’en trouve pas bouleversée pour autant.
Vu de Suisse romande, le canal manque de profondeur. Compte tenu de l’inextricable complexité de la gestion des droits de diffusions pays par pays et du morcellement de la Suisse, je doute que l’offre puisse s’étoffer sérieusement. A Nintendo de me contredire sur ce point. Par ailleurs, je constate que l’utilisateur final est réduit au statut de simple consommateur. Certes, un fichier est téléchargé et stocké dans la mémoire de la console, il ne devient pas pour autant un objet virtuel manipulable, transférable et réutilisable. Non, il est sélectionné et balancé dans la tuyauterie par Nintendo. Une date de péremption est systématiquement associée à la vidéo qui, le jour stipulé, est purement retirée de la mémoire de la machine pour être remplacée par une autre. Mario est le maître des contenus et du calendrier. En tant que spectateur, notre seul droit (et devoir) est d’ouvrir la fenêtre dans le laps de temps imparti.
Plus rien à faire, plus rien à choisir, on n’a plus qu’à absorber. Elle est pas belle la vie?
Le Sony Ericsson Xperia Neo sur le gril
Sony Ericsson se distingue à nouveau par le design de l’Xperia Neo, un cellulaire tout en longueur: une sorte d’amande. Les matériaux modernes sont le gage d’une grande légèreté puisque cet Android 2.3 ne pèse que 126 grammes. Evidemment, certains n’aimeront pas l’aspect plastique.Lire aussi: "Le style Sony Ericsson: une réussite avec l’Xperia Neo"
N’empêche que la finition est au rendez-vous et que le tout est réussi. A l’allumage, le bel écran Bravia Engine de 3,7 pouces permet d’apprécier les dernières technologies de Sony. Les couleurs sont notamment très naturelles.
Fluide et réactif
L’interface Timescape de Sony Ericsson est parfaitement fluide et on se ballade sans peine dans les différents menus. Le petit widget permettant d’afficher ses photos sur un des bureaux, par exemple, est notamment très agréable.
L’interface Timescape de Sony Ericsson est parfaitement fluide et on se ballade sans peine dans les différents menus. Le petit widget permettant d’afficher ses photos sur un des bureaux, par exemple, est notamment très agréable.
Sur internet, cet Xperia Neo se comporte parfaitement. Le surf est rapide et il est ainsi aisé de zoomer avec les deux doigts. Même les vidéos de la TSR en Flash passent sans problème. Toujours un vrai plus par rapport à certains concurrents plus fermés…
Capteur Exmor R
Côté multimédia, c’est le capteur de huit millions de pixels et de ses fonctionnalités de type photographique qui a retenu toute mon attention. Les résultats obtenus tant en mode photo que vidéo sont tout à fait remarquables. Le flash donne de bons résultats.
Côté multimédia, c’est le capteur de huit millions de pixels et de ses fonctionnalités de type photographique qui a retenu toute mon attention. Les résultats obtenus tant en mode photo que vidéo sont tout à fait remarquables. Le flash donne de bons résultats.
Dommage toutefois que Sony Ericsson ne donne pas la possibilité de faire le point avec les doigts sur l’écran. Cela dit, l’appareil reconnaît les visages et fait le point tout seul. Dommage aussi que le zoom numérique ne soit pas proposé dans les résolutions les plus élevées. Pas de câble HDMI fourni.
GPS gratuit et tuner FM
On relèvera aussi au passage la traditionnelle rapidité et efficacité du GPS signé Google qui propose la navigation gratuite (à l’exception des données pour les cartes à télécharger parfois sur le réseau des opérateurs…)
On relèvera aussi au passage la traditionnelle rapidité et efficacité du GPS signé Google qui propose la navigation gratuite (à l’exception des données pour les cartes à télécharger parfois sur le réseau des opérateurs…)
Côté musique, on notera au passage l’excellent tuner FM qui propose un son riche en basse avec le casque fourni équipé d’embouts en silicone. Sinon, on retrouve le traditionnel lecteur de musique Sony.
Au final, cet appareil tire son épingle du jeu pour ses bonnes performances sur nombre de tableau, malgré un processeur à un cœur. Il faut aussi souligner qu’on le trouve sur internet dès 330 francs environ. Bref, un excellent rapport qualité/prix.
Pour en finir avec l’Asus Eee Pad Transformer

Amis des choses qui font bling-bling, j’ai déjà partagé en juillet dernier quelques impressions sur l’Asus Eee Pad Transformer, une tablette motorisée par le système d’exploitation Android 3 (en fait 3.2 depuis une récente mise à jour). Le test avait tourné court avec le forfait de l’unité de préproduction prêté avec passablement de kilomètres au compteur. Cette dernière refusait obstinément de se recharger. C’est donc avec un exemplaire tout neuf, diligemment fourni par Asus, que je poursuis mon exploration.
Dans le franchement chouette, j’apprécie la taille de la tablette, la réactivité de son écran tactile et une finition qui inspire confiance. L’arrimage de l’écran sur un clavier qui transforme l’appareil en un petit laptop fonctionne de manière épatante. La batterie supplémentaire cachée dans le socle double une autonomie déjà confortable (8 heures). C’est un plus indéniable. Nue, la tablette (16 Go et wifi uniquement) est moins chère (moins de 490 francs) qu’un iPad comparable (549 francs). A moins d’avoir choisi dès le départ une offre combinée, il faut rajouter près de 179 francs pour le clavier. Sur le plan du design, l’Asus n’appelle aucun commentaire désobligeant. Pas de quoi hurler d’extase pour autant.
La plus grande ouverture d’Android par rapport à l’iOS d’Apple fait que le système profite de quelques avantages concurrentiels sur l’iPad: la gestion du langage Flash par le navigateur internet, la simplicité de l’installation des mises à jour et la gestion des clés USB pour le transfert de fichiers sont les atouts les plus voyants.
En mode ordinateur, j’ai très vite retrouvé les réflexes d’un utilisateur qui n’a pas besoin de laisser trainer ses doigts (graisseux, forcément) sur l’écran pour se faire comprendre. Mais, comme je le pressentais, la tablette transformable ne se substitue pas complètement à un MacBook Air ou un petit PC portable à base de Windows ou Linux. Dans un moment d’égarement, j’ai ainsi souhaité lui greffer un disque dur externe. Ce dernier n’a pas été reconnu. De plus, j’ai toujours de sérieuses réserves sur Android dans sa version « Honeycomb » pour tablettes. L’OS ressemble encore trop à un chantier permanent pour me convaincre totalement. Sa version 3.2 généralise au moins le redimensionnement des applications disponibles sur le «Market » à l’écran dix pouces. C’est toujours ça de pris.
Le point qui m’a cependant le plus chagriné est relatif à la gestion des vidéos. En utilisant une clé USB, j’ai ainsi nourri la tablette avec des fichiers mkv (haute définition 720 lignes) mais aussi avec d’autres en définition plus courante (avi et m4v). J’ai ensuite utilisé le lecteur vidéo proposé par défaut sur la tablette. Je suis ensuite parti sur le Market à la recherche de visionneuses complémentaires pour choisir Meridian, QQ Player, Mobo Player et Rock Player Lite. L’affichage s’est révélé tout juste satisfaisant en basse définition en termes de fluidité. Avec le fichier HD, les saccades étaient outrageusement prononcées. Et ce même lorsque la visionneuse (RockPlayer par exemple) proposait le choix entre une accélération «software» ou «hardware» de la vidéo. De plus, toujours avec le même fichier 720p, c’est le son qui jouait les filles de l’air lorsque la visionneuse faisait recours à une accélération matérielle.
J’ai transféré ces mêmes fichiers dans un iPad 2 équipé de l’excellente application AVPlayer HD. Dans tous les cas, les résultats ont été autrement plus satisfaisants. Problème purement logiciel ou de performance matérielle? La question reste posée.
C’est pourquoi cet Asus Transformer rate à mon sens son examen d’alternative à l’iPad. De beaucoup pour ceux qui accordent une grande importance à la vidéo, de peu pour les autres. La tablette passera néanmoins la rampe pour ceux souhaitent naviguer sur Internet dans toute sa diversité et profiter d'un clavier de qualité.
Le tueur se parfume au jeu vidéo
Ainsi donc Anders Behring Breivik est amateur de jeux vidéo. Une manchette qui tisse un lien implicite entre le passage à l’acte du tueur norvégien et ses pratiques vidéoludiques m'avait déjà fait froid dans le dos. La décision de Coop Norway, intimement liée au massacre, de retirer 51 jeux de ses rayons apparaît non seulement crétine mais surtout révélatrice d'un préjugé persistant qui assimile les divertissements numériques à une pratique malsaine. Parmi les produits retirés, je relève World of Warcraft, jeu de rôle massivement multijoueur médiéval fantastique, Homefront dans lequel de vaillants soldats nord-américains résistent sur le sol de la mère patrie avec l’énergie du désespoir contre d’infâmes envahisseurs asiatiques. Il y a aussi Call of Duty : Modern Warfare 2, jeu guerrier en vue subjective dont le mode solo fait passer l’épisode le plus polémique de la série 24 Heures Chrono pour un manifeste hippie.
En fait, Call of Duty et Homefront ne sont pas ma tasse de thé. Je les trouve même puants. Parce que leur mode solo exploitent une fascination premier degré pour les armes, l’uniforme et les engins de guerre. Parce qu’ils présentent une vision géopolitique caricaturale. Parce qu’ils instrumentalisent et spéculent sur une actualité chaude tout en étant incapable de prendre le moindre recul. Et j'en oublie un wagon citerne. Cela ne m'empêche pourtant pas de reconnaître que la franchise est techniquement à la pointe, qu'elle fait preuve d'un redoutable sens du spectacle et que ses modes multijoueur en ligne font partie de ce qui se fait de mieux. Autrement-dit, Call of Duty me fascine autant qu’il me gonfle.
Pas question pour autant de cautionner un mécanisme pervers qui consiste à faire du jeu vidéo un facteur d’explication d’un comportement monstrueux. Il y a eu le cinéma, la bande-dessinée, une certaine littérature…Quel sera le prochain mauvais genre à être pris en otage par les bien-pensants?
Actualité high tech,LG Optimus 3D,Facebook Messenger
Le LG Optimus 3D sous la loupe
Le Coréen lance sur le marché suisse le premier cellulaire capable d'afficher des images en trois dimensions. Equipé d'un double processeur et de deux fois plus de mémoire, cet Optimus 3D est taillé pour manier les copieux fichiers et les jeux conçus pour le relief. Tient-il ses promesses? Test.
Dès la prise en mains, ce LG fait bonne impression. D'un certain poids, ce gros cellulaire équipé d'un écran de 4,3 pouces, fait aussi son épaisseur, surtout par rapport à un Galaxy SII. Dommage qu'une partie de la coque en plastique relève légèrement à proximité de la prise du casque.
Actualité high tech,Human Revolution,bal macabre d’Apple,HTC Evo 3D
Le coup de griffe: les incroyables réseaux des opérateurs
On le sait, téléphoner avec un cellulaire en Suisse n'est pas toujours bon marché et on s'attend tout de même à un certain niveau de qualité, surtout de la part de Swisscom, notre opérateur historique, qui propose il est vrai plutôt un bon réseau. Mais voilà, on est de plus en plus connecté et donc de plus en plus pénible...
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Un chalet coupé du monde. Ou presque...
C'est donc un peu agacé que j'ai à nouveau constaté en cette fin de semaine qu'à quelques encablures de Lausanne, au Chalet des enfants, il n'était parfois pas possible de téléphoner, et cela même si une puissante Skoda estampillée Swisscom était garée sur le parking de l'établissement. Espérons que ça donne des idées.
A la place des opérateurs suisses, quatre barrettes de SFR. Et je pense que le problème est véritablement là. Si un de mes contacts avait tenté de me joindre ma facture aurait explosé de près de dix francs supplémentaires puisque mon option de roaming se serait activée bien que je n'aie jamais quitté la Suisse!
Pas nouveau
Si je me permets de donner ce coup de griffe à l'opérateur historique, c'est que le problème n'est pas nouveau. Ca fait des années que la couverture GSM est catastrophique du côté des bois du Jorat (Je sais la zone est difficile à couvrir). Mais avec ces nouvelles options introduites par Swisscom, la balle est dans son camp...
Espérons donc que notre opérateur à plus de 50% en mains de la Confédération se soucie de la couverture de cette zone très fréquentée des Lausannois en fin de semaine. C'est peut-être pas le coin le plus rentable, mais lorsqu'on sait les efforts déployés par le géant bleu pour couvrir certaines vallées reculées...
C’est la rentrée. Fini les petits jeux vite fait sur le gaz. Place au lourd. Sur Xbox 360, PS3 et PC, c’est à Deux Ex – Human Revolution que revient le redoutable privilège d’ouvrir la saison ludique 2011-2012.
Cette grosse production place son action en 2027. Les progrès technologiques commencent à faire de l’homme augmenté une réalité. Le monde est devenu sinistre. Le pouvoir appartient aux grosses corporations. Adam Jansen, le genre gros bras ténébreux, est l’employé de l’une d’entre-elle. Lorsque l’alerte est donnée dans un des laboratoires du gratte-ciel, l’ex flic est envoyé voir ce qui en retourne. Il tombe sur de redoutables terroristes qui le laissent pour mort. A son réveil, le voilà greffé de toute part, implanté jusqu’à la moelle, bien plus fort et plus efficace que nous, simple poupées de chair et de sang. Son enquête peut vraiment commencer.
Le premier jeu du nom (2000) est devenu culte. C’était l’époque ou il fallait encore jouer sur PC-Windows pour être l’homme du prochain millénaire. Les fans sont tombés à bras raccourci sur sa suite, Deus Ex- Invisible War (2004) plutôt centré sur les consoles, qui a eu l’outrecuidance de vouloir élargir son public et de simplifier à outrance le gameplay. Conçu par le studio Eidos Montréal et édité par Square Enix, ce troisième opus est à la fois un reboot et une préquelle. Préquelle parce que l’action se situe avant le jeu séminal. Reboot parce qu’il s’agit de faire oublier sa suite honnie.
Les efforts de l’équipe canadienne n’ont pas été vains. Cet épisode est largement supérieur au deuxième opus. Essentiellement en donnant un peu mieux le sentiment que le joueur a une liberté de choix, ce qui reste à la fois une illusion et la plus grosse tarte à la crème des divertissements interactifs. Et par rapport au premier ? Joker, trop d’années séparent les deux ouvrages. Le temps fait distorsion.
Deux Ex – Human Revolution, c’est donc un jeu d’action tantôt facile ou difficile, tantôt brutal ou furtif selon les améliorations choisies pour augmenter les capacités de notre avatar. Deus Ex n’est cependant pas un beau jeu. Par beau, comprendre inspiré graphiquement. Je reste circonspect devant ces constantes nuances de jaune-orange crépusculaire qui imprègnent les graphismes. Et puis il y a un côté Blade Runner du pauvre dans ce monde cyberpunk peuplé de marionnettes encore bien trop raides pour emporter mon adhésion.
Cela dit un jeu qui tisse un lien, même ténu, entre les apprentis sorciers du futur et nos Google, Facebook, Apple et autres fabricants du meilleur des mondes connectés du présent ne peut être fondamentalement mauvais.
Le départ de Steve Jobs risque bien de marquer la fin d’une époque pour Apple et pour le monde de l’informatique, à plus d’un titre. Il faut dire d’ailleurs que le bal macabre a débuté il y a déjà quelques semaines autour de Steve Jobs… Il y aurait comme un changement de style du côté de Cupertino. C’est du moins comme ça que j’ai perçu ces derniers jours, cette semaine…
Le bal des avocats a repris. Cette fois aux Pays Bas. Apple est parvenu à obtenir mercredi gain de cause sur la gestion des photos de certains appareils propulsés par Android, comme les Galaxy S, le Ace et la star le Galaxy S2 (en photo ci-contre). L’histoire semble ridicule, mais pourrait signifier la fin de la commercialisation de ces produits par Samsung en Europe dès le mois d’octobre, selon Reuters.
Une valse sinistre
C’est un nouvel épisode de ce bal macabre qui se joue depuis quelques mois entre les avocats de géants comme Microsoft, Google et Apple. Le but de cette sinistre valse: tenter de mettre les bâtons dans les routes de ses concurrents pour arriver à une situation de monopole ou pour tenter de rattraper des concurrents inatteignables... Etonnant dans un monde où l'on ne parle que de stimuler la concurrence.
Mais pourquoi macabre? Et bien parce que c’est à nouveau le consommateur qui va payer le prix fort. De différentes manières. Premièrement, il va falloir payer cette armée d’hommes de loi et ça se répercutera sur les prix. Ensuite, ces guéguerres sont de véritables freins à l’innovation. A ce rythme, si le premier concepteur de brosse à dent l’avait fait breveter, nous aurions tous le modèle d’une même marque…
La panique de la pomme?
Si l’on peut comprendre ces escarmouches juridiques, pour des questions de droits intellectuels, l’interdiction pure et simple de produits me semble simplement inadmissible en tant que consommateur. J'ai envie d'avoir à disposition une palette large de produits concurrents. En fait, j’ai terriblement l’impression qu’Apple panique, car la pomme se sent dépassée.
Et comment ne pas avoir peur? Android déferle sur les Etats-Unis et des produits comme la gamme Galaxy battent à plate-couture les iPad 2 et autres iPhone 4… Steve Jobs quitte donc une entreprise qu’il a portée au sommet, mais qui ne semble plus avoir confiance dans ses qualités d’innovation. Que va devenir Apple sans le maître? Le titre a d’ailleurs funestement valsé jeudi à la bourse, avant qu’ils ne se reprennent un peu… Le bal funeste se poursuit. Cela ne fait que commencer...
Steve Jobs n’est pas mort. Il a eu cette nuit (heures suisses) la force et la lucidité d’annoncer, d’abord à ses employés puis au reste du monde, sa démission de son poste de PDG d’Apple. Mais il va mal. L’entrepreneur laisse clairement entendre qu’il n’est absolument plus en mesure d’assumer des fonctions opérationnelles.
«J'ai toujours dit que si jamais je venais à ne plus être en mesure d'assumer mes fonctions et obligations en tant que CEO d'Apple, je serais le premier à vous le faire savoir. Malheureusement, ce jour est arrivé.», écrit-t-il. Ces quelques mots forment l’aveu implicite de la dégradation (continue ou brutale, ça on ne le sait pas) de son état de santé. Jobs se bat contre un cancer du pancréas. Il a subi une greffe du foie. Aujourd’hui, il cède définitivement les rênes de son entreprise.
Steve Jobs n’est donc pas mort mais son chant est incontestablement funèbre.
HTC a été le deuxième constructeur mondial a annoncer et lancer sur le marché un cellulaire capable non seulement d'afficher des images en relief, mais aussi d'en produire sous forme de photos et de vidéos. Que vaut donc cet HTC Evo 3D hyperpuissant, équipé d'un écran haute-résolution et capable de donner du relief à nombre de choses?
A peine sorti de son carton, ce nouvel HTC confirme que ce constructeur poursuit sur le chemin de la qualité et se positionne sur le haut-de-gamme. L'aspect métallique et le poids du cellulaire mettent immédiatement l'utilisateur en confiance. En plus, le revêtement structuré lui donne un bel aspect et l'empêche de glisser entre les mains.
Les boutons au bas de l'écran y sont directement intégrés et rien ne dépasse au contraire de deux autres appendices sur le côté de l'appareil. L'un permet de basculer entre la 2D et la 3D. L'autre, d'une puissante taille, permet de prendre des photos, c'est le déclencheur. HTC annonce donc clairement la couleur. Cet appareil se positionne sur la photo et la vidéo.
Pour l'image
Commençons donc par là. Les deux objectifs de cinq millions de pixels produisent pour commencer des vidéos Full HD et des photos appréciables pour un cellulaire. Les multiples réglages et modes de prises de vue permettent de bien tirer parti du double flash LED et des capteurs.
Côté 3D, il faut évidemment s'habituer à prendre ce style de prises de vue. Trop près, ça ne donne rien. Et sur les paysages, l'effet n'est pas très marqué. Une question de coup à prendre, mais tout cela est tellement ludique... Si l'affichage de la 3D est moins piqué, puisque la résolution est divisée par deux, le résultat est correct.
Pas de section 3D
Et pour le reste? Dommage qu'HTC ne propose pas une section entièrement dévolue à la 3D comme LG avec son Optimus 3D. Il faut donc aller chercher des vidéos sur YouTube (par l'application) ou partir à la recherche de jeux 3D dans le Market... Dommage.
Pour le reste, on utilise un des modèles les plus rapides du marché sur la toile ou en mode GPS. Sur internet, quasiment aucune page ne résiste à cet HTC. L'appareil bénéficie de l'excellence d'Android 2.3, le système en vue du moment. La sur-couche Sense, qui agrémente d'ailleurs agréablement toute l'interface, réserve aussi des raffinements intéressants.
HTC Watch et bon bilan
Côté multimédia, s'il est dommage qu'HTC ne fournisse pas des écouteurs avec des embouts en silicone, on appréciera le nouveau service HTC Watch qui permet de consommer de la vidéo à la demande ou d'accéder à une série de bandes-annonces si l'on ne veut pas bourse délier. L'écran donne toute la mesure de son piqué.
Au final, ce beau produit plutôt énergivore se positionne clairement parmi les stars du moment. Les amateurs apprécieront la sublime interface HTC Sense qui brille toujours autant par ses raffinements et son graphisme. Tout de même vendu 799 francs.
Lire aussi: "LG Optimus 3D ou HTC Evo 3D'"
Pas au mieux de sa forme économique, Logitech devait encore révéler de quels nouveaux produits il allait nous chauffer cet automne et cet hiver histoire de se refaire une santé. Ces instruments de la reconquête, je suis allé les découvrir aujourd’hui au Daniel Borel Innovation Center de l’EPFL (banlieue ouest de Lausanne). Frustration, ces produits je ne peux vous en toucher un mot dans la foulée vu qu’ils sont tous sous embargo. On gros, on signe un formulaire qui stipule qu’on se fera brûler la plante des pieds au tisonnier si on avait l’outrecuidance de dévoiler un produit avant une date butoir fixé par Logitech. La première, c’est mercredi 24 août et l’autre c’est le premier septembre jour de l’ouverture du salon IFA de Berlin. Me voilà bien avancé.
Je ne résiste cependant pas de laisser un petit caillou blanc sur le chemin en révélant que l’annonce la plus spectaculaire pour Logitech à un méchant rapport avec Apple et son protocole de transmission sans fil (image et son) Airplay.
Je ne résiste pas non plus à la tentation de glisser que ce nouveau produit explique assez bien pourquoi Logitech a récemment mis en veille sa famille d’appareils Squeezebox (radio internet et diffuseur de musique stockée dans l’ordinateur). Une dépose au purgatoire pour cause de trop grande complexité d’usage et de confusion des genres.
Vous voilà bien avancé.
Gesundheit! C’est l’histoire d’un petit cochon vert au groin rose qui aimerait bien s’amuser avec ses copains. Mais comme le porcinet est enrhumé, ses « amis » se moquent fort à la vue du paquet de morve que le petit être expulse à chaque éternuement. Triste.
Pour leur salut, ils découvriront que ces excrétions attirent comme des mouches les monstres qui envahissent le pays pastel, très pratique pour les attirer vers les pièges qui ouvrent l’accès au niveau suivant.
Vous l’avez-compris, Gesundheit! est un jeu, un de ceux qu’on n’arrive pas à lâcher même quant le devoir nous commande. Il coûte un brouzouf sur l’Apple Store et se décline aussi bien en version iPhone/iPod Touch qu’iPad. Ses graphismes enfantins dessinés à la main sont mignons tout plein, l’humour caca de nez est léger comme une hirondelle, la poésie affleure, c’est un plaisir pour les yeux et les oreilles. Ajoutez une grosse louche de gameplay cuit aux petits oignons, vous obtenez le crime ludique quasi parfait.
Des touchis sur l’écran pour déplacer le cochon, une petite astuce balistique pour diriger la gelée verte là ou elle doit tomber. Des boutons poussoir. Des portes à débloquer. Des étoiles biscuit à manger. Des options tactiques à tire-larigot. Et 120 niveaux à surmonter. On ne se moque pas du bon peuple.
Gesundheit!, c’est notre jeu de la semaine et du mois. Pour l’année on verra bien.
En 2010 HP rachète Palm. Il s’approprie du WebOS un système d’exploitation idéal pour motoriser smartphones, tablettes et plus si entente.
Début 2011, HP annonce la sortie prochaine d’une tablette de la mort qui tue et d’une gamme de smartphones tout aussi mortelle. Au début de l’été la tablette HP TouchPad est lancée aux Etats-Unis puis dans quelques pays européens. Pas en Suisse.
Fin août 2011: HP annonce qu’il abandonne le WebOS sous sa marque. Ce fut rapide. Ce n’est pas étonnant mais un peu triste. Ce système d’exploitation était prometteur mais le hardware développé par HP n’était pas à la hauteur de la concurrence. Les produits se sont très mal vendus. Ce qui se positionnait comme une troisième force possible entre l’iOS d’Apple et l’OS Android de Google restera comme un des flops tonitruants de l’année. Ni fleur, ni couronne.
Microsoft lance ces jours en Suisse sa Touch Mouse, une souris tactile plutôt performante, comme je l'explique dans ce test publié sur xavierstuder.com. Cet accessoire apporte un réel plus dans l'utilisation de Windows 7 (et exclusivement de ce système).
Un deux ou trois doigts
Avec un deux ou trois doigts, l'utilisateur peut scroller, zoomer, redimensionner ses fenêtres ou encore faire apparaître complètement son bureau. En fait, nombre des fonctionnalités de cette souris tactile sont issues directement des téléphones portables, et surtout des produits Apple, qui propose d'ailleurs déjà, depuis un certain temps une souris similaire.
Apple toujours, vient d'ailleurs d'intégrer dans son dernier système d'exploitation Lion, une série de gestes permettant aussi de zoomer ou de faire défiler des pages rapidement depuis n'importe quel MacBook. Steve Jobs parlait en son temps de faire remonter les acquis de l'iPhone et de l'iPad dans le monde plus traditionnel de l'informatique.
Le début d'une révolution
La révolution en fait toutefois que commencer. Comme j'ai pu le constater lors de plusieurs expositions, nombre de laboratoires travaillent à des systèmes se pilotant par des gestes, par le voix ou encore par des mouvement des yeux. Et attention, tout cela n'a rien de farfelu.
En effet, n'oublions par que Microsoft vient de sortir son accessoire Kinect pour sa console de jeux XBox. Une sorte de webcam qui permet de jouer en faisant des signes à la machine. Et le géant de Redmond ne compte pas en rester là puisqu'il compte à terme intégrer cette technologie dans Windows. Le meilleurs est peut-être encore à venir...
Agrandir le plan
Un chalet coupé du monde. Ou presque...
C'est donc un peu agacé que j'ai à nouveau constaté en cette fin de semaine qu'à quelques encablures de Lausanne, au Chalet des enfants, il n'était parfois pas possible de téléphoner, et cela même si une puissante Skoda estampillée Swisscom était garée sur le parking de l'établissement. Espérons que ça donne des idées.
A la place des opérateurs suisses, quatre barrettes de SFR. Et je pense que le problème est véritablement là. Si un de mes contacts avait tenté de me joindre ma facture aurait explosé de près de dix francs supplémentaires puisque mon option de roaming se serait activée bien que je n'aie jamais quitté la Suisse!
Pas nouveau
Si je me permets de donner ce coup de griffe à l'opérateur historique, c'est que le problème n'est pas nouveau. Ca fait des années que la couverture GSM est catastrophique du côté des bois du Jorat (Je sais la zone est difficile à couvrir). Mais avec ces nouvelles options introduites par Swisscom, la balle est dans son camp...
Espérons donc que notre opérateur à plus de 50% en mains de la Confédération se soucie de la couverture de cette zone très fréquentée des Lausannois en fin de semaine. C'est peut-être pas le coin le plus rentable, mais lorsqu'on sait les efforts déployés par le géant bleu pour couvrir certaines vallées reculées...
Le jeu de la semaine : "Deus Ex – Human Revolution"
C’est la rentrée. Fini les petits jeux vite fait sur le gaz. Place au lourd. Sur Xbox 360, PS3 et PC, c’est à Deux Ex – Human Revolution que revient le redoutable privilège d’ouvrir la saison ludique 2011-2012. Cette grosse production place son action en 2027. Les progrès technologiques commencent à faire de l’homme augmenté une réalité. Le monde est devenu sinistre. Le pouvoir appartient aux grosses corporations. Adam Jansen, le genre gros bras ténébreux, est l’employé de l’une d’entre-elle. Lorsque l’alerte est donnée dans un des laboratoires du gratte-ciel, l’ex flic est envoyé voir ce qui en retourne. Il tombe sur de redoutables terroristes qui le laissent pour mort. A son réveil, le voilà greffé de toute part, implanté jusqu’à la moelle, bien plus fort et plus efficace que nous, simple poupées de chair et de sang. Son enquête peut vraiment commencer.
Le premier jeu du nom (2000) est devenu culte. C’était l’époque ou il fallait encore jouer sur PC-Windows pour être l’homme du prochain millénaire. Les fans sont tombés à bras raccourci sur sa suite, Deus Ex- Invisible War (2004) plutôt centré sur les consoles, qui a eu l’outrecuidance de vouloir élargir son public et de simplifier à outrance le gameplay. Conçu par le studio Eidos Montréal et édité par Square Enix, ce troisième opus est à la fois un reboot et une préquelle. Préquelle parce que l’action se situe avant le jeu séminal. Reboot parce qu’il s’agit de faire oublier sa suite honnie.
Les efforts de l’équipe canadienne n’ont pas été vains. Cet épisode est largement supérieur au deuxième opus. Essentiellement en donnant un peu mieux le sentiment que le joueur a une liberté de choix, ce qui reste à la fois une illusion et la plus grosse tarte à la crème des divertissements interactifs. Et par rapport au premier ? Joker, trop d’années séparent les deux ouvrages. Le temps fait distorsion.
Deux Ex – Human Revolution, c’est donc un jeu d’action tantôt facile ou difficile, tantôt brutal ou furtif selon les améliorations choisies pour augmenter les capacités de notre avatar. Deus Ex n’est cependant pas un beau jeu. Par beau, comprendre inspiré graphiquement. Je reste circonspect devant ces constantes nuances de jaune-orange crépusculaire qui imprègnent les graphismes. Et puis il y a un côté Blade Runner du pauvre dans ce monde cyberpunk peuplé de marionnettes encore bien trop raides pour emporter mon adhésion.
Cela dit un jeu qui tisse un lien, même ténu, entre les apprentis sorciers du futur et nos Google, Facebook, Apple et autres fabricants du meilleur des mondes connectés du présent ne peut être fondamentalement mauvais.
Ma semaine: le bal macabre d’Apple
Le départ de Steve Jobs risque bien de marquer la fin d’une époque pour Apple et pour le monde de l’informatique, à plus d’un titre. Il faut dire d’ailleurs que le bal macabre a débuté il y a déjà quelques semaines autour de Steve Jobs… Il y aurait comme un changement de style du côté de Cupertino. C’est du moins comme ça que j’ai perçu ces derniers jours, cette semaine…Le bal des avocats a repris. Cette fois aux Pays Bas. Apple est parvenu à obtenir mercredi gain de cause sur la gestion des photos de certains appareils propulsés par Android, comme les Galaxy S, le Ace et la star le Galaxy S2 (en photo ci-contre). L’histoire semble ridicule, mais pourrait signifier la fin de la commercialisation de ces produits par Samsung en Europe dès le mois d’octobre, selon Reuters.
Une valse sinistre
C’est un nouvel épisode de ce bal macabre qui se joue depuis quelques mois entre les avocats de géants comme Microsoft, Google et Apple. Le but de cette sinistre valse: tenter de mettre les bâtons dans les routes de ses concurrents pour arriver à une situation de monopole ou pour tenter de rattraper des concurrents inatteignables... Etonnant dans un monde où l'on ne parle que de stimuler la concurrence.
Mais pourquoi macabre? Et bien parce que c’est à nouveau le consommateur qui va payer le prix fort. De différentes manières. Premièrement, il va falloir payer cette armée d’hommes de loi et ça se répercutera sur les prix. Ensuite, ces guéguerres sont de véritables freins à l’innovation. A ce rythme, si le premier concepteur de brosse à dent l’avait fait breveter, nous aurions tous le modèle d’une même marque…
La panique de la pomme?
Si l’on peut comprendre ces escarmouches juridiques, pour des questions de droits intellectuels, l’interdiction pure et simple de produits me semble simplement inadmissible en tant que consommateur. J'ai envie d'avoir à disposition une palette large de produits concurrents. En fait, j’ai terriblement l’impression qu’Apple panique, car la pomme se sent dépassée.
Et comment ne pas avoir peur? Android déferle sur les Etats-Unis et des produits comme la gamme Galaxy battent à plate-couture les iPad 2 et autres iPhone 4… Steve Jobs quitte donc une entreprise qu’il a portée au sommet, mais qui ne semble plus avoir confiance dans ses qualités d’innovation. Que va devenir Apple sans le maître? Le titre a d’ailleurs funestement valsé jeudi à la bourse, avant qu’ils ne se reprennent un peu… Le bal funeste se poursuit. Cela ne fait que commencer...
Steve Jobs démissionne: un chant funèbre
Steve Jobs n’est pas mort. Il a eu cette nuit (heures suisses) la force et la lucidité d’annoncer, d’abord à ses employés puis au reste du monde, sa démission de son poste de PDG d’Apple. Mais il va mal. L’entrepreneur laisse clairement entendre qu’il n’est absolument plus en mesure d’assumer des fonctions opérationnelles. «J'ai toujours dit que si jamais je venais à ne plus être en mesure d'assumer mes fonctions et obligations en tant que CEO d'Apple, je serais le premier à vous le faire savoir. Malheureusement, ce jour est arrivé.», écrit-t-il. Ces quelques mots forment l’aveu implicite de la dégradation (continue ou brutale, ça on ne le sait pas) de son état de santé. Jobs se bat contre un cancer du pancréas. Il a subi une greffe du foie. Aujourd’hui, il cède définitivement les rênes de son entreprise.
Steve Jobs n’est donc pas mort mais son chant est incontestablement funèbre.
Le HTC Evo 3D sous la loupe
HTC a été le deuxième constructeur mondial a annoncer et lancer sur le marché un cellulaire capable non seulement d'afficher des images en relief, mais aussi d'en produire sous forme de photos et de vidéos. Que vaut donc cet HTC Evo 3D hyperpuissant, équipé d'un écran haute-résolution et capable de donner du relief à nombre de choses? A peine sorti de son carton, ce nouvel HTC confirme que ce constructeur poursuit sur le chemin de la qualité et se positionne sur le haut-de-gamme. L'aspect métallique et le poids du cellulaire mettent immédiatement l'utilisateur en confiance. En plus, le revêtement structuré lui donne un bel aspect et l'empêche de glisser entre les mains.
Les boutons au bas de l'écran y sont directement intégrés et rien ne dépasse au contraire de deux autres appendices sur le côté de l'appareil. L'un permet de basculer entre la 2D et la 3D. L'autre, d'une puissante taille, permet de prendre des photos, c'est le déclencheur. HTC annonce donc clairement la couleur. Cet appareil se positionne sur la photo et la vidéo.
Pour l'image
Commençons donc par là. Les deux objectifs de cinq millions de pixels produisent pour commencer des vidéos Full HD et des photos appréciables pour un cellulaire. Les multiples réglages et modes de prises de vue permettent de bien tirer parti du double flash LED et des capteurs.
Côté 3D, il faut évidemment s'habituer à prendre ce style de prises de vue. Trop près, ça ne donne rien. Et sur les paysages, l'effet n'est pas très marqué. Une question de coup à prendre, mais tout cela est tellement ludique... Si l'affichage de la 3D est moins piqué, puisque la résolution est divisée par deux, le résultat est correct.
Pas de section 3D
Et pour le reste? Dommage qu'HTC ne propose pas une section entièrement dévolue à la 3D comme LG avec son Optimus 3D. Il faut donc aller chercher des vidéos sur YouTube (par l'application) ou partir à la recherche de jeux 3D dans le Market... Dommage.
Pour le reste, on utilise un des modèles les plus rapides du marché sur la toile ou en mode GPS. Sur internet, quasiment aucune page ne résiste à cet HTC. L'appareil bénéficie de l'excellence d'Android 2.3, le système en vue du moment. La sur-couche Sense, qui agrémente d'ailleurs agréablement toute l'interface, réserve aussi des raffinements intéressants.
HTC Watch et bon bilan
Côté multimédia, s'il est dommage qu'HTC ne fournisse pas des écouteurs avec des embouts en silicone, on appréciera le nouveau service HTC Watch qui permet de consommer de la vidéo à la demande ou d'accéder à une série de bandes-annonces si l'on ne veut pas bourse délier. L'écran donne toute la mesure de son piqué.
Au final, ce beau produit plutôt énergivore se positionne clairement parmi les stars du moment. Les amateurs apprécieront la sublime interface HTC Sense qui brille toujours autant par ses raffinements et son graphisme. Tout de même vendu 799 francs.
Lire aussi: "LG Optimus 3D ou HTC Evo 3D'"
Les nouveautés Logitech de la rentrée: deux indices
Pas au mieux de sa forme économique, Logitech devait encore révéler de quels nouveaux produits il allait nous chauffer cet automne et cet hiver histoire de se refaire une santé. Ces instruments de la reconquête, je suis allé les découvrir aujourd’hui au Daniel Borel Innovation Center de l’EPFL (banlieue ouest de Lausanne). Frustration, ces produits je ne peux vous en toucher un mot dans la foulée vu qu’ils sont tous sous embargo. On gros, on signe un formulaire qui stipule qu’on se fera brûler la plante des pieds au tisonnier si on avait l’outrecuidance de dévoiler un produit avant une date butoir fixé par Logitech. La première, c’est mercredi 24 août et l’autre c’est le premier septembre jour de l’ouverture du salon IFA de Berlin. Me voilà bien avancé. Je ne résiste cependant pas de laisser un petit caillou blanc sur le chemin en révélant que l’annonce la plus spectaculaire pour Logitech à un méchant rapport avec Apple et son protocole de transmission sans fil (image et son) Airplay.
Je ne résiste pas non plus à la tentation de glisser que ce nouveau produit explique assez bien pourquoi Logitech a récemment mis en veille sa famille d’appareils Squeezebox (radio internet et diffuseur de musique stockée dans l’ordinateur). Une dépose au purgatoire pour cause de trop grande complexité d’usage et de confusion des genres.
Vous voilà bien avancé.
Gesundheit! Merci, vous aussi
Pour leur salut, ils découvriront que ces excrétions attirent comme des mouches les monstres qui envahissent le pays pastel, très pratique pour les attirer vers les pièges qui ouvrent l’accès au niveau suivant.
Vous l’avez-compris, Gesundheit! est un jeu, un de ceux qu’on n’arrive pas à lâcher même quant le devoir nous commande. Il coûte un brouzouf sur l’Apple Store et se décline aussi bien en version iPhone/iPod Touch qu’iPad. Ses graphismes enfantins dessinés à la main sont mignons tout plein, l’humour caca de nez est léger comme une hirondelle, la poésie affleure, c’est un plaisir pour les yeux et les oreilles. Ajoutez une grosse louche de gameplay cuit aux petits oignons, vous obtenez le crime ludique quasi parfait.
Des touchis sur l’écran pour déplacer le cochon, une petite astuce balistique pour diriger la gelée verte là ou elle doit tomber. Des boutons poussoir. Des portes à débloquer. Des étoiles biscuit à manger. Des options tactiques à tire-larigot. Et 120 niveaux à surmonter. On ne se moque pas du bon peuple.
Gesundheit!, c’est notre jeu de la semaine et du mois. Pour l’année on verra bien.
Adieu WebOS on t'aimait bien
En 2010 HP rachète Palm. Il s’approprie du WebOS un système d’exploitation idéal pour motoriser smartphones, tablettes et plus si entente. Début 2011, HP annonce la sortie prochaine d’une tablette de la mort qui tue et d’une gamme de smartphones tout aussi mortelle. Au début de l’été la tablette HP TouchPad est lancée aux Etats-Unis puis dans quelques pays européens. Pas en Suisse.
Fin août 2011: HP annonce qu’il abandonne le WebOS sous sa marque. Ce fut rapide. Ce n’est pas étonnant mais un peu triste. Ce système d’exploitation était prometteur mais le hardware développé par HP n’était pas à la hauteur de la concurrence. Les produits se sont très mal vendus. Ce qui se positionnait comme une troisième force possible entre l’iOS d’Apple et l’OS Android de Google restera comme un des flops tonitruants de l’année. Ni fleur, ni couronne.
Tactile et autres: la révolution ne fait que commencer
Microsoft lance ces jours en Suisse sa Touch Mouse, une souris tactile plutôt performante, comme je l'explique dans ce test publié sur xavierstuder.com. Cet accessoire apporte un réel plus dans l'utilisation de Windows 7 (et exclusivement de ce système). Un deux ou trois doigts
Avec un deux ou trois doigts, l'utilisateur peut scroller, zoomer, redimensionner ses fenêtres ou encore faire apparaître complètement son bureau. En fait, nombre des fonctionnalités de cette souris tactile sont issues directement des téléphones portables, et surtout des produits Apple, qui propose d'ailleurs déjà, depuis un certain temps une souris similaire.
Apple toujours, vient d'ailleurs d'intégrer dans son dernier système d'exploitation Lion, une série de gestes permettant aussi de zoomer ou de faire défiler des pages rapidement depuis n'importe quel MacBook. Steve Jobs parlait en son temps de faire remonter les acquis de l'iPhone et de l'iPad dans le monde plus traditionnel de l'informatique.
Le début d'une révolution
La révolution en fait toutefois que commencer. Comme j'ai pu le constater lors de plusieurs expositions, nombre de laboratoires travaillent à des systèmes se pilotant par des gestes, par le voix ou encore par des mouvement des yeux. Et attention, tout cela n'a rien de farfelu.
En effet, n'oublions par que Microsoft vient de sortir son accessoire Kinect pour sa console de jeux XBox. Une sorte de webcam qui permet de jouer en faisant des signes à la machine. Et le géant de Redmond ne compte pas en rester là puisqu'il compte à terme intégrer cette technologie dans Windows. Le meilleurs est peut-être encore à venir...
Swisscom double le débit de ses accès internet sans changer de prix: il était temps
Pour Swisscom la situation était devenue intenable. Comparée à l’offre de se son principal concurrent helvétique, soit UPC-Cablecom, proposer un accès à internet (DSL) à 5000 kilobits par seconde pour 49 francs par mois était devenu risible. Pour pratiquement la même somme (50 francs), Cablecom offre en effet un débit de 25 000 Kbt/s, soit cinq fois plus. Swisscom a donc annoncé le doublement de la bande passante sans changement de prix pour ses clients. Ces derniers devraient majoritairement en mesurer les effets en septembre 2011. L’offre d’accès actuellement préférée par les ménages helvètes passe ainsi de 5000 à 10 000 Kbt/s pour 49 francs. Je ne peux bien sûr que saluer cette habile adaptation mais relever que Swisscom aura pris son temps pour non pas s’aligner mais compenser partiellement le différentiel. Pour parler d’un cas particulier, le mien, le rapport vitesse prix reste encore largement défavorable à l’opérateur. Je ne vois objectivement pas pourquoi je devrai troquer mon actuel 50 000 Kbt/s à 60 francs par mois par le câble contre un accès par la ligne téléphonique fixe, actuellement à 5000 Kbt/s et qui va passer non pas à 10 000 Kbt/s mais devrait plafonner en réalité à 8000 kbts. En effet, aux dernières nouvelles, l’éloignement de mon domicile d’un relais DSL ne permet pas d’aller au-delà.
Cela dit, il y a encore six-huit mois, je n’aurai pas tenu le même discours tant mon actuel câblo opérateur se trouvait dans l’incapacité de fournir un débit décent aux heures de pointe (le soir et la nuit). Une difficulté constatée à l’échelle de la commune avec parfois des débits qui ne dépassaient pas le 10% de ce qui était attendu. Voire moins. Même dans le cadre du «best effort», notion vague destinée à rendre tolérable des fluctuations de débit sur un réseau soumis à la loi de l’offre et de la demande, on était très loin du compte.
Nul doute que Swisscom a récupéré de nombreux clients mécontents pendants ces longues semaines de dysfonctionnement aigu. Il a fallu beaucoup d’abnégation et, accessoirement un «geste commercial» du fournisseur de service arraché de haute lutte, pour que je patiente le temps que Cablecom parvienne à redonner quelques couleurs à ses débits. Ce qui est encore le cas.
Comme quoi, lorsqu’on passe des généralités à la pratique, tous les cas deviennent particuliers et cela ne facilite en rien les choix rationnels. Et dans ce contexte, le prix est un facteur parmi d'autres.
Actualité high tech,Human Revolution,bal macabre d’Apple,HTC Evo 3D
Le coup de griffe: les incroyables réseaux des opérateurs
On le sait, téléphoner avec un cellulaire en Suisse n'est pas toujours bon marché et on s'attend tout de même à un certain niveau de qualité, surtout de la part de Swisscom, notre opérateur historique, qui propose il est vrai plutôt un bon réseau. Mais voilà, on est de plus en plus connecté et donc de plus en plus pénible...
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Un chalet coupé du monde. Ou presque...
C'est donc un peu agacé que j'ai à nouveau constaté en cette fin de semaine qu'à quelques encablures de Lausanne, au Chalet des enfants, il n'était parfois pas possible de téléphoner, et cela même si une puissante Skoda estampillée Swisscom était garée sur le parking de l'établissement. Espérons que ça donne des idées.
Agrandir le plan
Un chalet coupé du monde. Ou presque...
C'est donc un peu agacé que j'ai à nouveau constaté en cette fin de semaine qu'à quelques encablures de Lausanne, au Chalet des enfants, il n'était parfois pas possible de téléphoner, et cela même si une puissante Skoda estampillée Swisscom était garée sur le parking de l'établissement. Espérons que ça donne des idées.
Actualité high tech,IFA 2011,
IFA 2011: les yeux sur le projecteur PT-AT5000E

Présenté pour la première fois officiellement à l’IFA 2011, j’ai pu découvrir le petit dernier de Panasonic, le très attendu PT-AT5000E. Il s’agit du successeur du PT-AE4000, lui-même projecteur de cinéma à domicile honnête et convenable. Panasonic a profité de cette nouvelle génération pour recarrosser légèrement l’appareil en introduisant quelques rondeurs bienvenues et en décentrant l’objectif.
Sur le papier, il s’agit d’un appareil tri LCD. Son prix est fixé à 3200 euros. Son distributeur helvétique m’annonce qu’on le trouvera au prix conseillé de 3999 francs suisses d’ici à la fin du mois de septembre. A Berlin, le projecteur a été installé dans une petite salle dédiée et la projection s’est déroulée dans le noir complet. A vue de nez, l’écran devait faire dans les 2m40 de base et l’appareil, installé au plafond par une potence, était relativement proche de l’écran. Il fallait chausser des lunettes 3D à cristaux liquides (actives) ce qui n’est guère étonnant connaissant l’implication de Panasonic dans cette technologie.
Place au spectacle! Le démonstrateur à choisi de diffuser deux extraits du film Avatar, soit le premier vol de Jake Sully sur son dragon volant et l’arrivée des militaires terriens au pied de l’arbre millénaire de la tribu Naavi. Je relève que le Blu-ray 3D du film n’est pas encore disponible dans les commerces mais que Panasonic jouit d’une exclusivité tant que notre bon James Cameron n’a pas donné son feu vert. Cette édition Blu-ray est ainsi utilisée pour augmenter l’attractivité de la gamme 3D de la marque.
Au cours de ce petit quart d’heure de démonstration, j’ai été particulièrement attentif à deux aspects: la luminosité de l’image, car cette dernière s’étiole grandement avec des lunettes à obturations sur le nez, et la présence ou non de crosstalk (ou diaphonie), soit un défaut courant actuellement avec les diffuseurs d’images 3D qui se traduit par l’apparition de contours fantômes. La luminosité m’a paru bonne voire très bonne et je n’ai constaté absolument aucun contours parasites ce qui est un point extrêmement positif. Le spectacle était non seulement abouti mais encore supérieur à ce que j’avais pu observer en salles à la sortie du film.
Cette excellente première impression globale doit cependant être tempérée. Comme je l’ai déjà signalé. Le projecteur a été placé relativement près d’un écran, lui-même largement inférieur à 3 mètres de base. Ces deux aspects favorisent indéniablement la luminosité. En ce qui concerne le crosstalk, le choix d’Avatar ne tient certainement rien du hasard : il s’agit d’une des films 3D qui laisse le moins apparaître ces parasites plus ou moins gênants selon les films. J’attendrai donc de tester ce Panasonic avec un long métrage moins «parfait». Il est cependant indéniable que ce premier projecteur 3D « Full HD» à descendre en dessous de la barre des 4000 francs laisse de grands espoirs.
Le jeu de la semaine: Driver - San Francisco

Montage serré, actions parallèles, soin porté à la modélisation des personnages… on est propulsé dans une série plutôt inventive en terme de mise en scène. L’action est tantôt interactive (il faut conduire et rejoindre un point donné), tantôt purement narrative avec des scènes de coupe suffisamment biens troussées pour qu’on ne souffre pas trop de ne plus être le principal marionnettiste. Jusqu’à l’accident qui précipite Tanner dans le coma et qui permet d’introduire la nouveauté de cette mouture: à partir de ce point, l’action semble se passer dans la tête du policier qui lutte pour sa vie dans un lit d’hôpital mais qui poursuit l’enquête dans son inconscient. Cette astuce permet aux concepteurs de Driver de justifier la capacité du héros de propulser son esprit hors de son corps pour prendre possession de n’importe quelle âme dans la ville, pourvu qu’elle soit au volant d’un véhicule. En se basant sur une carte, au joueur de choisir de se balader, de sélectionner une mission primaire pour faire progresser la narration ou secondaire pour gagner des points et améliorer les conditions cadres.
Driver - San Francisco ne fera certes pas oublier Gran Thef Auto IV, ni Burnout Paradise surtout, deux exemples récents d’excellences dans leur domaine respectif, mais son idée originale et son approche narrative lui permet de se démarquer et de faire écouter sa petite musique. Et si le jeu n’est pas parfait, il a au moins le mérite de rompre avec le déclin.
Driver se conduit sur PS3, Xbox 360 et Wii. Avec les précautions d'usage quant à la version Wii compte tenu de ses performances graphiques inférieures.
Ma semaine: des réseaux indispensables…

Les réseaux sociaux cartonnent et il devient difficile aujourd’hui pour une entreprise d’ignorer le phénomène. En Suisse, par exemple, ce sont entre 2,6 et 3,7 millions de personnes qui sont membres de Facebook. Et il existe des success stories comme Toblerone et ses plus de deux millions de fans… Le phénomène touche non seulement les médias, mais des sociétés comme Swisscom ou encore Nestlé.
Après avoir résumé ici mon offre sur les réseaux, j’ai donc retroussé mes manches ces derniers jours pour lancer une première présence sociale pour Assura sur les réseaux sociaux. Et force est de constater qu’il règne une certaine anarchie dans le secteur et qu’il n’est pas évident pour une entreprise de faire ses premiers pas.
Quelques soucis
Par exemple, pour ouvrir un compte Facebook avec une URL spécifique de type www.facebook.com/assuraCH, il faut que 25 personnes aiment la page en question… Pour un particulier, il est possible d’obtenir son URL, comme www.facebook.com/xavierstuder.com dès la première tentative. Etonnant.
Par exemple, pour ouvrir un compte Facebook avec une URL spécifique de type www.facebook.com/assuraCH, il faut que 25 personnes aiment la page en question… Pour un particulier, il est possible d’obtenir son URL, comme www.facebook.com/xavierstuder.com dès la première tentative. Etonnant.
Ensuite, il y a l’obstacle des langues puisque la plupart des réseaux ne sont pas conçus pour une présence en trois ou quatre idiomes. Et les différentes sociétés que j’ai étudiées ont souvent choisi des modèles différents pour assurer une présence globale. Un Swisscom multiplie par exemple les fils Twitter. Pour Assura, en plus d’AssuraCH, j’ai ouvert avec ma collègue un fil spécifique par langue pour un total de quatre…
Des outils prometteurs
Du côté de Facebook, je ne parle pas des différents bugs relatifs à des outils connexes, voire à Facebook lui-même. On supprime par exemple une entrée sur le mur et ça en supprime d'autres en passant… Bref, le premier site social du monde semble avoir du pain sur la planche. Sans parler de l’ergonomie.
Du côté de Facebook, je ne parle pas des différents bugs relatifs à des outils connexes, voire à Facebook lui-même. On supprime par exemple une entrée sur le mur et ça en supprime d'autres en passant… Bref, le premier site social du monde semble avoir du pain sur la planche. Sans parler de l’ergonomie.
Enfin, et ça a été la bonne surprise de ma fin de semaine, il existe nombre d’applications assez puissantes permettant de personnaliser sa page Facebook. Gâce à des outils comme Iwipa.com, on peut ainsi en quelques clics intégrer gratuitement des sections de son site sur une Homepage personnalisée… A suivre, ce n'est qu'un début…
Xavier Studer
IFA 2011: les tablettes sont reines chez Sony
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| Sony Tablet S |
Tablet P et Tablet S, tels sont les deux noms de baptême imaginés par Sony pour marquer son entrée tardive sur le marché des tablettes tactiles. La première ressemble à une très grosse Nintendo DS dotée des deux écrans tactiles (5,5 pouces) superposés qui peuvent se replier l'un sur l'autre à la manière d'une coquille Saint-Jacques. Ce modèle sortira en Suisse en janvier selon un communiqué de presse officiel de Sony Suisse. On y reviendra.
La seconde, la Tablet S donc, est composée d'un écran unique de 9,3 pouces. Elle est en revanche imminente puisqu'elle dévalera dans nos vallées dès la mi-septembre (voire la fin du mois). Ce sera le cas pour les versions wi-fi de 16 et 32 Go de mémoire. La version wi-fi et 3G (16 Go seulement), ce sera pour novembre. Comme par hasard, Sony a positionné le modèle 16 Go à 549 francs et le 32 Go à 659 francs ce qui correspond exactement aux prix des iPad 2 de même capacité. Comme je suis de bonne (et surtout pas gestionnaire financier), je bornerai à commenter qu'il s'agit d'un positionnement agressif que bien d'autres constructeurs se sont révélés incapable d'assurer.
Pris en main à l'IFA 2011, la tablette m'a fait une assez bonne impression mais ne m'a pas terrassé de surprise. Son design est... curieux, avec ce côté plus épais que son opposé qui, ne cesse de répéter le petit personnel bien rôdé, la fait ressembler à un "magazine replié à l'envers". Très pratique lorsque la tablette est posées sur une table dans le sens de la largeur, précise-t-on.
Joli? Oui, non, pourquoi pas, faut voir, risque-je avec témérité. En revanche, l'objet m'a indéniablement paru d'une légèreté agréable. Reste encore à découvrir comment se marie Android (3.1 au lancement et 3.2 dès que disponible) avec les applications imaginées par Sony. Sur le stand berlinois, la tablette était déjà massivement employée en tant que télécommande pour tous les appareils Sony (et plus si entente, vu que le protocole de communication DLNA est "ouvert") et comme calepin pour sonder les réactions de certains visiteurs.
Sony a eu du retard à l'allumage mais met les bouchées doubles pour positionner ces deux tablettes au cœur de son univers.
IFA 2011: Panasonic défend la 3D "active"

3D toujours, presque partout aussi, mais autre son de cloche chez Panasonic qui reste le défenseur le plus ardent des lunettes 3D actives (à cristaux liquides).
Elles sont certes plus lourdes, plus chères et nécessitent une source d'énergie (pile ou batterie) mais avec l'avantage de conserver la définition de l'image intacte. Le constructeur nippon a donc profité de l'IFA 2011 pour construire des stands pédagogiques, dont un démontre la supériorité de sa technologie sur celle choisie par LG. Deux écrans sont placés derrière une vitrine, des paires de lunettes sont enchâssées sur un tube arrimé au sol (histoire qu'on ne parte pas en courant avec les bésicles). L'écran 1 présente une 3D active en glorieuse haute définition et l'écran 2 affiche une immonde 3D passive avec de grosses lignes horizontales qui dénaturent le paysage. Pour avoir été vérifier sur le stand LG, je dirai que les "simulations" (un panneau le précise) des images proposées ont été volontairement exagérées.Certainement pour la clarté de l'exposé.
Comment aurait-il pu en être autrement?
IFA 2011: LG à fond dans la 3D "passive".
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| Lunettes 3D "passives" sur le stand LG |
Sur l'impressionnant stand LG, c'est bien simple: la 3D est aussi partout mais encore plus qu'ailleurs. A la différence de ses concurrents, le constructeur sud-coréen investit cette année massivement dans la 3D passive. Passive parce que, en gros, la technologie de séparation des images qui fait la stéréoscopie est confiée à l'écran et les lunettes sont juste des filtres de lumière polarisée.
L'avantage est qu'elles sont légères, sans piles, pas chère, donc quasi jetables. L'inconvénient est que la définition de l'image est divisée par deux quand le mode 3D est activé. Je le savais théoriquement, l'IFA 2011 me permet de le vérifier de visu: cette perte se traduit sur les pourtant magnifiques écrans exposés à Berllin par des stries horizontales. Comme pour la 3D sans lunettes, elles sont quasi invisibles et légèrement plus présentes sur les plans de couleur unie. Ciel bleu, mur blanc...
Sans doute pour faire oublier cet inconvénient, LG fait tourner en boucle des extraits tonitruants avec une brouette de personnages qui ne cessent de nous envoyer des trucs à la figure: ballons de foot, balles de golfs, pistolets mitrailleurs et autres ustensiles contondants. Evidemment, quand on passe son temps à éviter les balles, on cesse de chipoter sur les détails.
IFA 2011: Toshiba précipite la télé 3D sans lunettes

Le jeu en vaut-t-il la chandelle, cela dit? Comparée à une expérience avec des lunettes (actives ou passives) je perçois quelques stries verticales sur les fonds unis, tel un ciel bleu. Elles trahissent la technologie lenticulaire utilisée pour convoyer la bonne image vers le bon œil. Elle sont du reste la plupart du temps très difficilement perceptibles mais donneront toujours l'impression que l'image est moins "propre" qu'une vidéo diffusé sur un écran nécessitant une paire de lunettes. Les effets étaient spectaculaires à souhait. Malgré des prises de vues soigneusement sélectionnés, je crois constater, aussi de temps à autre, de légers effets fantômes (crosstalk), maladie qui touche encore pas mal d'écran 3D (avec ou sans lunettes visiblement).On y reviendra un jour ou l'autre.
Constructeur parmi les plus empressés à convoyer la 3D sans lunettes sur le marché, Toshiba commercialisera son premier modèle en Europe non pas en 2014 ou 2015 mais en novembre prochain. Par précaution, disons décembre. Il ne sera pas donné puisque le prix de 5000 euros est celui qui circule à l'IFA.
Mise à jour: Un petit tour sur le stand de Philips m'a permis de découvrir un autre modèle de télévision sans lunettes qui, en terme de qualités et de défauts, m'a semblé dans la même catégorie que le modèle Toshiba. Avec une astuce sur la base de l'écran: un indicateur en forme de barre bleue verticale. Lorsqu'il est centré, cela signifie que le spectateur si situe au meilleur de son point de perspective. Il y en a plusieurs par écrans. Prix et disponibilité sont encore dans les limbes. En tous cas les miennes.
IFA 2011: on a touché le Galaxy Tab 7.7
Deuxième objet numérique sur lequel nous avons pu mettre la main sur le stand de Samsung: le Galaxy Tab 7.7. Il s'agit d'une nouvelle tablette, la quatrième que Samsung introduira sur le marché Suisse sur une grosse année.
Tout à commencé avec la Galaxy Tab 7 à la fin 2010. La semaine prochaine, le géant coréen balancera dans la gencives d'Apple (ou tentera du moins) la Galaxy Tab 10.1. En octobre il lâchera dans les étals un modèle intermédiaire la Galaxy Tab 8.9 et enfin courant novembre il sortira du bois le modèle 7.7 pouces évoqués plus haut.
En saisissant la tablette, il ne fait guère de doutes que la Galaxy Tab 7, millésime 2010, prend un méchant coup de vieux tant elle paraît désormais obèse et grossière. Son clone rajeuni, toujours fidèle à Android, ici dans sa version 3.2, est d'une finesse exquise et d'un poids plume sans que sa finition ne semble en pâtir. L'ajout d'un port infrarouge et d'un logement pour insérer une carte mémoire SD ne gâche rien. Un test ultérieur viendra confirmer ou infirmer cette première excellente impression. Reste la question du prix, Samsung positionne une nouvelle fois cette tablette dans des auteurs abandonnées même par Apple avec un modèle 3G et wi-fi à 799 francs et un autre sans l'accès aux réseaux 3G à 699 francs.
Et puis quelle mouche pique Samsung de sortir autant de tablettes de dimensions différentes? Un peu comme si le constructeur coréen voulait à tout prix occuper toutes les niches, lancer sur le marché des modèles similaire pour observer en grandeur nature les choix des consommateurs...
IFA 2011: la main sur le Samsung Galaxy Note

Berlin, sa verdure, ses grandes artères, son calme apparent et son salon High-tech. Et pas des moindres puisque l'IFA, qui ouvre ses portes au publics aujourd'hui, n'a guère qu'un seul rival pour le surpasser, le CES de Las Vegas. Mais je m'égare.
Hier, donc, c'était le jour des grandes annonces des constructeurs présents. Samsung notamment à dévoilé un certain nombre de nouveautés lors d'un spectacle opulent à défaut d'être bouleverisifiant. Parmi elles, le Galaxy Note a qui j'accorde sans trop hésiter la palme du produit que l'on n'attendait pas. L'objet est un smartphone doté d'un écran de 5,3 pouces. C'est plus grand qu'un iPhone, c'est aussi plus grand qu'un Galaxy S2 mais moins qu'une tablette dont les premiers modèles sérieux font au minimum 7 pouces. Le Galaxy Note tient donc toujours dans le creux de la main mais ne fait pas forcément passer pour l'idiot du village lorsqu'on le porte à l'oreille pour demander à son interlocuteur "T'es où?".
Chez Samsung, on affirme que le téléphone est conçu pour ceux qui ont besoin d'un écran plus confortable pour, par exemple, lire ses e-mail et qui persistent à prendre des notes sur un petit calepin tout en gardant dans leur poche le smartphone qui pourrait remplir cet usage. Car, voyez vous, ce Galaxy là est accompagné d'un stylet.Et ce stylet sert notamment à prendre des notes dans une application conçue pour. Il y a même un logement dans la coque pour l'insérer. Pris en main sur le stand du constructeur, l'objet est léger et fin comme l'est son petit frère le Galaxy S2. L'écran reste tactile, on peut donc continuer à mettre ses doigts graisseux dessus et Android pilote l'ensemble. Ecrire avec le stylet se révèle agréable, mais, pour le peu qu'on ait pu en juger, pas plus ni moins que sur les quelques autres machines conçues pour fonctionner avec cet accessoire.
Je dois en outre avouer que le Galaxy Note me laisse un tantinet dubitatif étant un adepte acharné des tablettes 10 pouces, catégorie à laquelle appartient l'iPad. Trop grand pour smartphone, trop petit pour une tablette? La question est posée. Et les premières réponses seront données à la sortie du bébé quelque part en 2012 pour un prix encore indéterminé.
Livre numérique : comment j’ai téléchargé mon premier roman désiré
Pour la première fois cette semaine, j’ai acheté au format numérique (epub) un livre que je souhaite vraiment lire. Jusqu’ici, les quelques exemplaires téléchargés étaient surtout des bouquins prétextes histoire de voir, où va la dématérialisation francophone (pas très loin en terme d’offre, c'est bien désolant). Le roman en question a pour titre Drood, il est signé Dan Simmons. Je suis un quasi inconditionnel de cet auteur après l’avoir découvert avec L’échiquier du mal puis Hyperion et La chute d’Hyperion. Ce qui m'a conduit vers cette décision essentielle commence pas plus tard qu'hier matin, dans le train qui me conduit vers Genève. Un confrère et néanmoins ami (plus pour longtemps) exhibe goguenard, car connaissant mon goût pour Simmons, la version papier qu’il s’apprête à dévorer. Je toise, je méprise et je fais semblant de m’intéresser au paysage.
Bien évidemment, dès que parvenu à destination, j’entreprends de dénicher mon propre exemplaire. Sous le prétexte que je m’apprête à m’envoler pour un court séjour à Berlin, je me dis qu’une version numérique pour mon iPad se substituera avantageusement à la grosse édition papier qui n’aurait pas manqué de déformer mon petit sac de voyage. Je commence donc par me rendre, via mon PC, sur les sites helvétiques ereaders.ch et payot.ch. Fiasco sur toute la ligne, seules les éditions papiers sont proposées.
Je me rends ensuite sur un site français (fnac.com en l’occurrence) : miracle le bouquin, édité chez Robert Laffont, est aussi disponible dans le format epub. Je sélectionne. Je dépose ma commande dans le panier virtuel. Ce sera 20 euros et quelques miettes, je valide… Ma carte de crédit est refusée sous prétexte que mon moyen de paiement n’est pas français. La gestion des droits territoriaux à encore frappé, me dis-je un tantinet agacé.
Opiniâtre ou borné (c'est selon), je poursuis mon cheval, ma bataille. Je lance sur iPad l’application Fnacbook qui permet elle aussi d’acheter et de télécharger des livres numériques. Dans la zone «Store», je recherche Drood, je le trouve, je le sélectionne et introduit les données de ma carte de crédit, tout aussi helvétique que dans le paragraphe précédent. La transaction est validée. Le fait que cette filière fonctionne alors que l’autre pas me plonge dans un abîme de perplexité. La gestion des droits territoriaux seraient-ils à géométrie variable ? Passons.
L’application, qui fait aussi office de liseuse, me propose de télécharger le pavé. Je valide. Et paf ! Voilà qu’on me demande d’introduire mon «Adobe ID», autrement dit une adresse mail et un mot de passe d’un compte préalablement créé chez Adobe, entreprise qui gère les droits numériques des bouquins légalement vendus. Je me souviens d'en avoir créé un en des temps immémoriaux. Un ange passe, je fini par me souvenir de ce foutu logon. Le livre est déverrouillé. En quelques secondes, il est téléchargé. Je peux enfin commencer ma lecture sur la tablette tactile mais seulement dans l'application conçue pour la Fnac.
Maintenant, je me demande si je ne vais pas poursuivre jusqu’au bout mon chemin de croix: télécharger le fichier sur un PC. Trouver le moyen de l’expurger de ses DRM (Digital Rights Management) pour rendre le fichier lisible (et transmissible) sur n'importe quel support. Même dans dix ans.
Avec ça, si tout comme moi vous n'êtes pas convaincu de la supériorité évidente du format numérique sur le format papier...
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